La marque blanche : le produit du producteur, votre nom
Un produit en marque blanche existe déjà dans la gamme du producteur. La recette, le format et en général la structure de l’emballage ne bougent pas ; seule l’impression change pour porter votre marque. C’est pour cela que le minimum est plus bas et le délai plus court : le producteur imprime votre film ou votre étui une fois la maquette validée, puis fait tourner la même ligne que d’habitude. La plupart des premières commandes sous marque propre venues de France relèvent de cette logique, que l’acheteur l’appelle ainsi ou non.
La marque distributeur au sens strict : un produit construit sur cahier des charges
Quand quelque chose change à l’intérieur, on n’est plus dans la marque blanche. Recette, inclusion, grammage, forme, exigence de certification : le producteur doit développer, tester et parfois s’approvisionner autrement. Le minimum par ligne monte et le calendrier intègre des tours d’échantillons. Tous les producteurs ne le proposent pas, et ceux qui le font le réservent à certaines lignes. Une barre à la pistache avec une autre matière grasse ou un nouveau fourrage relève de ce second cas ; la même barre dans votre étui relève du premier.
Ce que proposent les producteurs de Gaziantep
Les producteurs avec qui nous travaillons impriment votre maquette sur une sélection de lignes : la barre fourrée, la tablette à la pistache, les coupelles, les pots de pâte à tartiner, le loukoum en boîte et les sachets de dragées. Des modifications de recette sont possibles sur certaines lignes, après accord du producteur. Dans les deux cas le minimum par ligne figure dans l’offre, le producteur est nommé, et c’est lui qui imprime, pas nous. Antep Foods est une société d’export, pas une usine. Aucune impression ne part sans votre accord écrit sur l’épreuve.
La responsabilité ne suit pas le nom
Quel que soit le nom sur l’emballage, c’est l’exploitant sous le nom duquel le produit est vendu qui répond de l’étiquette en Europe, et l’importateur quand ce nom n’est pas établi dans l’Union. Le producteur fournit la liste des ingrédients, les allergènes, les valeurs nutritionnelles et la durée de conservation ; vous validez la maquette en français. Le nom légal compte aussi : une barre au beurre de cacao s’appelle chocolat, un enrobage à la matière grasse végétale ne le peut pas, et l’offre indique la famille ligne par ligne. Les certificats restent au nom du producteur ; un fournisseur qui propose de les mettre à votre nom propose quelque chose qui n’existe pas.
Maquette, délai et tour d’échantillon
En marque blanche, la suite est courte : le producteur envoie le gabarit d’emballage, vous renvoyez la maquette, il fait une épreuve, imprime après accord, et la ligne passe au prochain créneau de production. En marque distributeur sur cahier des charges, l’échantillon vient d’abord : le producteur prépare une version d’essai de la recette modifiée, vous l’acceptez ou la faites corriger, et seulement ensuite on ouvre le chantier de l’emballage. Chaque tour ajoute des semaines. Une marque qui vise Noël prévoit donc une recette propre bien plus tôt qu’un simple changement d’étui.
Comment demander l’une ou l’autre
Indiquez la ligne, le format et ce que vous voulez : le produit existant sous votre maquette, ou un changement à l’intérieur. Sous deux jours ouvrés vous recevez une offre écrite en dollars américains, FCA Gaziantep, FOB Mersin, CIF ou DAP, avec le producteur nommé, le minimum par ligne, la position tarifaire et le calendrier de maquette ou de développement. Pour la France, le conteneur voyage avec le certificat de circulation A.TR, Turquie et Union européenne formant une union douanière pour les produits transformés. Les prix ne sont pas publiés sur le site. Les échantillons de la ligne existante partent d’abord, gratuits, pris sur la production en cours, transport à votre charge.
Laquelle revient le moins cher à l’unité, la marque blanche ou la marque distributeur ?
La marque blanche, parce que le producteur fait tourner une ligne existante ; un changement de recette ajoute du développement et un minimum plus élevé. Les chiffres exacts figurent dans l’offre écrite, pas sur le site.
Peut-on commencer en marque blanche et passer ensuite à une recette propre ?
Oui, c’est le chemin le plus courant : la première commande valide le circuit avec le produit existant sous votre maquette, la suivante change ce qu’il y a dedans.
Qui imprime l’emballage ?
Le producteur, après votre accord écrit sur l’épreuve. Nous transmettons les données dont votre étiquette a besoin ; les certificats restent au nom du producteur.