La part de fruit sec
Le premier levier, de loin, est la quantité de pistache. Un cube nature à la rose ou au citron n’en contient pas ; un rouleau monté sur des pistaches entières de Gaziantep vaut surtout par sa pistache. Entre les deux se placent les pièces aux éclats de pistache, de noisette ou de noix. La fiche technique du producteur indique cette part, et deux offres ne se comparent qu’une fois ce chiffre posé à côté de chacune.
La coupe et l’enrobage
Le cube roulé dans l’amidon et le sucre glace est la forme la plus simple à produire. Le rouleau tranché puis enrobé de pistache moulue, de kadaïf, de noix de coco ou de chocolat demande plus de manipulations et un second ingrédient. Le loukoum spécial, ces lignes qui rappellent le baklava avec un enrobage de pistache ou de kadaïf, se situe en haut de gamme pour cette raison. L’enrobage change aussi le transport : un rouleau au chocolat voyage comme du chocolat en été.
Vrac ou boîte de détail
Le même loukoum revient moins cher au kilo en unité intérieure de 2 kg, dix par carton, destinée au comptoir, qu’en boîte imprimée pour le rayon, car la boîte, le plateau, le film et la main-d’œuvre de conditionnement sont dans le second prix. L’épicier qui vend au poids et la boutique de cadeaux ne comparent pas le même produit, même quand la recette est identique.
Sucre, glucose et recette de base
Sous le fruit sec et l’enrobage, il y a la pâte : sucre, amidon et eau, cuits longuement. Les producteurs diffèrent par la part de glucose face au saccharose, par le temps de cuisson et par le choix d’arômes naturels ou de synthèse. Un loukoum à l’eau de rose ou au concentré de grenade coûte plus que la même pièce parfumée à l’essence. La liste des ingrédients est donnée par ordre décroissant ; la lire à côté du prix est le moyen le plus rapide de comprendre d’où vient un prix bas.
Carton, palette et route
La taille du carton, le plan de palette et le partage du conteneur avec du chocolat décident du fret au kilo. Le loukoum n’a pas besoin de conteneur frigorifique ; s’il voyage en été avec du chocolat au beurre de cacao, il en partage le coût. Les incoterms déplacent les frais d’une colonne à l’autre : FCA Gaziantep, FOB Mersin, CIF et DAP ne se comparent que sur le même terme. À l’arrivée en France, le certificat de circulation A.TR accompagne le conteneur, puisque la Turquie et l’Union européenne forment une union douanière pour les produits transformés.
Comment lire une offre
Ligne par ligne : part de fruit sec, coupe, enrobage, format, données de carton et de palette, minimum, position tarifaire et nom du producteur. Antep Foods est une société d’export, pas une usine ; chaque ligne de notre offre porte ces champs pour que l’acheteur puisse la comparer à n’importe quelle autre. Envoyez votre liste et l’offre écrite arrive sous deux jours ouvrés, en dollars américains. Les échantillons partent d’abord, gratuits, pris sur la production en cours, transport à votre charge. Paiement par virement en deux moitiés, la seconde contre les photographies de chargement.
Pourquoi les prix ne sont-ils pas sur le site ?
Parce que le même loukoum existe en plusieurs parts de pistache, coupes et formats, et que le prix de chacun suit les coûts du moment. Chaque acheteur reçoit une offre écrite par ligne.
Quel loukoum coûte le moins cher à importer ?
Le cube nature roulé dans l’amidon, en unité intérieure pour le comptoir. Celui qui vaut la peine d’être importé dépend de votre circuit : épicerie au poids et boutique de cadeaux ne répondent pas pareil.
Le loukoum a-t-il besoin d’un conteneur frigorifique ?
Le loukoum nature, non. Les lignes enrobées de chocolat, oui pendant les mois chauds, et un loukoum qui partage le conteneur avec du chocolat voyage dans les conditions du chocolat.